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Depuis que Denham Harman, chercheur américain a, le premier, décrit les
anti-oxydants, les recherches et publications se sont multipliées. Elles mettent toutes en évidence leur rôle fondamental dans les mécanismes de protection cellulaire contre le vieillissement, Ia cancérisation, Ia dégénérescence (notamment au niveau cérébral).

En altérant la paroi des vaisseaux sanguins et en oxydant les molécules circulantes comme le cholestérol, les radicaux fibres sont également responsables de l’explosion épidemiologique de toutes les maladies cardiovasculaires (hypertension, AVC, angine de poitrine, infarctus…) Le diabète également est directement infeode aux mécanismes oxydatifs.

La baies de goji bio est une source d'antioxydants naturels puissants

La baies de goji bio est une source d’antioxydants naturels puissants

Le problème oxydatif est, sans conteste, relié a notre alimentation industrielle. Par rapport aux alimentations traditionnelles riches en produits naturels, fruits, légumes frais ou sauvages, animaux de boucherie nourris a l’herbe en été et un fourrage en hiver (pour ceux qui ont goûté aux salaisons corses, souvenez-vous de la saveur des cochons a demi sauvages nourris de glands et de châtaignes !), l’alimentation actuelle aseptisée est riche en substances oxydantes et pauvre en anti-oxydants.
Consommer quotidiennement des baies de lyciet goji biologique est une solution facile pour enrichir naturellement son alimentation en anti-oxydants. La mesure en unités ORAC des baies de lyciet goji biologique (l’indice ORAC ou Oxygen Radical Absorbance Capacity évalue le pouvoir anti-radicalaire) atteint 30 000 unités pour cent grammes, soir huit fois plus que la myrtille qui est déja pourtant une championne de sa catégorie.
Par leur richesse en substances antiradicalaires, les baies de Lycium goji bio ont de route évidence un rôle à jouer dans la prévention et peut-être le traitement de la maladie d’Alzheimer. Cette terrible maladie, a laquelle la revue Sacrée Planete a consacré récemment deux articles (N° 27 et 28), est directement corrélée, dans son apparition et son évolution, aux mécanismes oxydatifs touchant les cellules cérébrales. Deux études récentes, réalisées dans les laboratoires de recherches neurologiques de l’Université de Hong Kong et publiées respectivement en 2007 et 2008, démontrent que les extraits de Lyciurn barbarum s’attaquent spécifiquement, et par un mécanisme enzymatique clairement identifié, à l’apparition et au développement des plaques béta-amyloïdes, un des deux principaux facteurs physiologiques de Ia maladie.


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